Départ matinal (8h00) car on a beaucoup de route pour Wellington et on aimerait profiter de la ville au maximum, surtout un samedi après-midi. Il y a au moins 4 heures de route.
Superbe temps donc route facilitée, même s’il s’agit d’une route de montagne pour une grande partie. Et cette fois je n’ai pas le soleil dans les yeux.
Nous voyons à l’horizon une grande chaîne de montagne avec des pics enneigés.
Nous traversons peu de villes et villages, ces derniers rappellent définitivement les villages de westerns américains. Et les villes aussi d’ailleurs.

Arrivée à notre hôtel de Wellington à 12h30. On a de la chance, la chambre est prête. Nous pouvons donc nous y installer et récupérer le fameux permis de conduire qui va enfin permettre à Laurence de conduire. J’avoue que devoir conduire en permanence depuis le 4 août est fatiguant et je vais être soulagée de partager la charge.
D’autant plus, que c’est aussi moi qui m’occupe de tous les déplacements à pieds et en bus pour nous rendre là où nous voulons chaque jour. J’ai essayé aujourd’hui de les laisser se débrouiller seules (après 4 heures de route j’avais besoin de mettre mes neurones en sommeil et de me laisser porter) et franchement l’objectif était hyper facile à trouver ➡️ le résultat a été catastrophique 😂 J’ai fini par y mettre le haut là, la plaisanterie avait assez duré.
Ce n’est pas grave du tout de se perdre dans une ville, j’adore déambuler sans objectif précis et juste absorber l’atmosphère des lieux. Tant qu’il y a un bord de mer, on n’est jamais perdu de toute façon.
Mais j’avoue que j’ai la très nette impression d’être une accompagnatrice de voyage non rémunérée …


Je redescends me promener le long de la mer, il y a plein de gens partout, un vrai plaisir. Je déambule et profite de ce très beau temps.

Puis je vais au cinéma, chose que j’aime faire à chaque fois que c’est possible lors de mes vacances. Mais je ne vais pas l’imposer aux autres.
Le cinéma « Light House Cuba » est situé près de la rue commerçante de Wellington.

Je suis allée voir un excellent film qui raconte la genèse de la carrière de Richard Burton. Il dure deux heures mais on ne voit pas le temps passer tellement c’est passionnant.

À propos de Wellington, j’ai été attristée de voir le nombre de boutiques remplacées par des magasins de charité – comme en Grande Bretagne.
